******EXCUSE*On a combien de vies ? On meurt combien de fois ? On dit que nous perdons tous 21 grammes à l'instant précis de notre mort ; chacun de nous. Qu'est ce qu'il y a dans ces 21 grammes ? Qu'est ce qu'on perd ? Quand perd-on 21 grammes ? Qu'est-ce qui part avec ? Qu'est ce qu'on gagne ? Qu'est ce qu'on gagne .. 21 grammes.. Le poids de cinq pièces de monnaie. Le poids d'un colibri. Le poids d'une barre de chocolat. Combien pèse 21 grammes ? Est-ce le poids de notre âme ? Est-ce le poids de la vie ? 悼*My Bloody Kiss (:& Warwick Slasher!暗黒の混乱を紛失...******

******EXCUSE*On a combien de vies ? On meurt combien de fois ? On dit que nous perdons tous 21 grammes à l'instant précis de notre mort ; chacun de nous. Qu'est ce qu'il y a dans ces 21 grammes ? Qu'est ce qu'on perd ? Quand perd-on 21 grammes ? Qu'est-ce qui part avec ? Qu'est ce qu'on gagne ? Qu'est ce qu'on gagne .. 21 grammes.. Le poids de cinq pièces de monnaie. Le poids d’un colibri. Le poids d’une barre de chocolat. Combien pèse 21 grammes ? Est-ce le poids de notre âme ? Est-ce le poids de la vie ?   悼*My Bloody Kiss (:& Warwick Slasher!暗黒の混乱を紛失...******
"Les frontières maman, j'les vois dans l'coeur des gens"

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Je m'appelle Gnon, j'ai 13 ans, je suis lunatique, lucide et dépressive, détestée des adultes, j'écoute du deathcore, du punk, du grindcore et du black metal, j'ai une histoire comme tout le monde. Certains m'appelle Magnon, Mognon, Pissenlit, Pomme, Layanaa, Soeur d'Oignon, Beudume, Chouw, Bedon [...] Mes yeux se noient très vite quand je repense à elle. Je suis très nostalgique, je dramatise toujours tout, je passe mon temps sur l'ordi et je ne sais plus à qui me confier. Je peux paraître froide, mais ce n'est pas le cas. J'suis juste brisée de l'intérieur. J'ai beaucoup de mal à remonter. Sinon, je connais Fight Club, Le Cercle & Shrek 2 par coeur, j'adore relire Hell de Lolita Pille. Je n'ai aucun d'avenir, je fume parce qu'il paraît que c'est un suicide lent, je suis plutôt pathétique. Il m'arrive souvent de rêver ma mort, de pleurer devant des photos. Je suis un stéréotype mensonger superficiel, une campagne de prévention contre la dépression. Depuis un ou deux ans, j'ai beaucoup changé. Mais depuis quelques mois, c'est pire. J'ai changé en mal, évidemment. Je regrette que le fait d'avoir tout perdu, ou plutôt d'avoir perdu ce en quoi je croyais m'aie métamorphosé à ce point. Avant j'étais plus spontanée, ou même plus moi. Je ne sais plus sourire normalement.
J'avais une présentation beaucoup plus longue avant, mais personne ne la lisait, et pour ceux que ça intéressent elle est . Parce que celle là est pire qu'inutile. Comme moi.
Je réponds aux commentaires, des fois, je parle énormément par commentaires, je déteste les demandes d'amis alors qu'on se connait pas.


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-W-_-O-_-R-_-L-_-D-_-S-___-A-_-W-_-A-_-Y-


_____I guess some kids are just born with tragedy in their blood.
_____I try to wash this away, I wanna cleanse your veins.
_____I can help you see the light out of your despair, you tie the rope, I'll kick the fucking chair.



Pour plus de photos, j'ai face de livre. Mais préviens avant..
Et inscris-toi là si t'as la classe.



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# Posté le vendredi 20 juin 2008 14:28

Modifié le jeudi 05 novembre 2009 09:42

******« Tout ça , c'était des fragments. Des fragments de vie, qui n'étaient pas les notres. Des petits bouts, comme des vides de notre existence qu'on s'efforçait de combler en s'accaparant des souvenirs dont nous n'étions pas les protagonistes. Au fond, nous sommes des mythomanes inconstants. »***

******« Tout ça , c'était des fragments. Des fragments de vie, qui n'étaient pas les notres. Des petits bouts, comme des vides de notre existence qu'on s'efforçait de combler en s'accaparant des souvenirs dont nous n'étions pas les protagonistes. Au fond, nous sommes des mythomanes inconstants. »***
S_U_C_H_-A_-S_T_R_A_N_G_E_-N_U_M_B

*___ « Trouver le remède, le serum contre cette peine. Quelques mots qu'on comprend au fur et à mesure et qui commencent à hanter chacune de nos pensées. Bien sûr que non je ne les répèterai pas. Larme amère. J'en aurais presque oublié la raison, à cause de la continualité. Mes excuses vaines, mon maquillage qui coule, ces taches de sang sur l'oreiller. Paranoïa accrochée à mes lèvres. Mes mensonges, les poids sous mes paupières, ces lourdes cernes rongées par les nuits d'insomnie, dénonciateur de ma folie. Bordel dans ma tête. Un peu confus, oui. Des doutes dans mes souvenirs, la difficulté de la différence entre la réalité et la fiction. Les rêves sont toujours plus beaux. Indiqués par ces gouttes de pluie, ces pertes, ces manques, je plane, je vole. Je sais que c'est ma faute. Ici ou là-bas, j'hésite. De toutes façons c'est la même chose... Frontières incertaines. Ta voix emprisonnée. Mon nom rayé. Miroir brisé. Pitoyable... »________________________________________________________________________________ *

A quoi bon ? J'suis tombée dans l'oubli...
Attendre des jours meilleurs ? Plus le courage...
Avouez que vous avez rien compris, j'vous avouerai que moi non plus. *
A_N_D_-I_T_-B_R_I_N_G_S_-M_Y_-K_N_E_E_S_-T_O_-T_H_E_-E_A_R_T_H_...

# Posté le dimanche 02 août 2009 07:47

Modifié le samedi 31 octobre 2009 14:55

******Maintenant que nous commençons à t'aimer davantageTon corps est sur la toile que j'ai peinte sur le plancher.*****E_T_-L_A_-F_U_M_E_E_-D_E_-M_A_-C_I_G_A_R_E_T_T_E_

******Maintenant que nous commençons à t'aimer davantageTon corps est sur la toile que j'ai peinte sur le plancher.*****E_T_-L_A_-F_U_M_E_E_-D_E_-M_A_-C_I_G_A_R_E_T_T_E_
Ha ben faut croire que tout reprend une fois qu'ils sont tous partis... Seule, derrière vous, j'me raccroche à ces miettes de moi. Un brouillon de nous et je recommence, comme si c'était la fin. Et j'explique ça comment moi ? De pire en pire. J'y crois plus... Un peu comme une overdose. Des eaux immenses. Fais-moi l'honneur de tout recoudre, de tout remettre en ordre, personne ne verra rien. Je vais rester muette, de toutes façons je n'comprend plus rien : Cette terre tourne trop vite tu vois. Le temps qui passe est une connerie, j'ai passé 13 ans à rien faire de bien, je ne serais jamais soulagée. Avec d'autres j'me cache en fait, je me fabrique un sourire qui sonne faux. Mais dès que j'me retrouve seule c'est un peu comme si c'était la fin, un peu comme si le jour faisait semblant de se lever alors qu nous savons tous que la nuit restera éternellement. "Aujourd'hui j'ai tué le soleil.." Je parle pour rien dire ça fait pitié. Je vais mal. & je suis une pauvre conne.
Comme j'aimerais que vous entendiez mon coeur en train d'hurler. Je ne peux pas dire qu'il vaudrait mieux abandonner, tu sais c'était peut être une erreur. J'aimerais être forte. Pouvoir oublier, pouvoir stopper cette rivière de sel qui tombe sur mes genoux. Pour voir un regard comme celui là.. Tu vois bien, les rêves ne mènent nulle part, mais peut être qu'on s'arrete de vivre lorsqu'on arrête de rêver. Peut être que nos rêves sont des objectifs que nous nous sommes fixé malgré nous et que tout cède quand tout est dessiné...
_____"Sans oublier, sans jamais oublier. Sans réussir à tourner la page."
.
On vit... comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustrés pour l'éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu'on s'en fout. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle...
On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident, on prend trop de coke, on frôle l'overdose. Ça fait peur aux parents, des gènes de banquiers, de PDG, d'hommes d'affaires, qui dégénèrent à ce point là, c'est quand même incroyable. Il y en a qui essaient de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent jamais rien, mais qui signent le chèque à la fin du moi. Et on les déteste, parce qu'ils donnent tant et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air, et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estompent. On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du c½ur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons qu'on a de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on n'appelle jamais. On est la jeunesse dorée. Et on n'a pas le droit de s'en plaindre, parce qu'il paraît qu'on a tout pour être heureux. Et on crève, dans nos appartements trop grands, des moulures à la place du ciel, repus, bourrés de coke et d'antidépresseurs, et le sourire aux lèvres.

Vous avez vu cette façade d'espoir, cette vitrine dans tous mes articles ? Entre les lignes, si vous saviez, c'est bien différent, toute la souffrance qui y regorge... J'ai décidé de ne plus me gonfler d'espoir pour au final tomber de haut...
C'est étrange, ce blog en fait il montre un peu l'évolution de mon état...
"Mais je ne suis pas à une déception près..."
Je ne sais pas si j'suis prête à sortir, à me montrer, dans l'état où je suis. Je ne sais pas si je serais capable de mentir sur mon moral encore une fois. Arrêter de me plaindre, la vie continue et la dépression avec. Me cacher derrière un sourire figé. Mais j'ose plus rien faire, j'ai peur...
Je préfère sans doute la solitude. J'aurais aimé être quelqu'un d'autre...
Image retouchée ici.

G_R_I_M_P_E_-D_A_N_S_-L'_A_I_R_..

# Posté le samedi 25 juillet 2009 17:53

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 14:56

******Suis-moi je te fuis, fuis-moi je te suis.******

S_I_-U_N_-J_O_U_R_-T_U_-V_E_U_X_-R_E_D_E_S_C_E_N_D_R_E
Me sauver...

"Je ne vivais pas vraiment. J'étais un corps inhabité vaguant par les chemins les plus tumultueux, les yeux, vides et douloureux, rivés vers le sol. Je contenai mes larmes en moi, en attendant l'explosion littérale de ces deux édifices qui ne m'avaient servi, jusqu'a présent, qu'a contempler la laideur du champs de bataille qu'était ma vie. J'aspirai a bien plus qu'une lutte contre moi meme, ma meilleure ennemie et ma pire amie."

Toujours trop tôt pour un trop tard.
Vivre pour toi, chanter pour nous. "Je veux que tu saches qu'avec tout cela, je ne lâcherai pas prise. Ces mots sont mon coeur et mon âme, et je m'accrocherai a ce moment tu sais, durant que je m'ouvre le coeur pour montrer ; et je n'abandonnerai pas." N'oublier rien, du tout. Rester là, dans l'ignorance. Avec ou sans toi. Dans l'attente. Avec la longueur du temps. Essayer de vivre mes rêves loin de toi et retomber. Retomber à cause du manque. Parce que cette terre tourne à l'envers sans ta présence. Et ma tête, aussi...

S_A_C_H_E_-Q_U_E_-M_O_N_-C_O_E_U_R_-E_S_T_-O_U_V_E_R_T_..

# Posté le jeudi 06 août 2009 09:45

Modifié le dimanche 01 novembre 2009 07:36

******Regardez, prenez un poisson et coupez-le en deux. Il ne crie pas, et pourtant il souffre. Moi, c'est un peu le même système.******

******Regardez, prenez un poisson et coupez-le en deux. Il ne crie pas, et pourtant il souffre. Moi, c'est un peu le même système.******





Sentimentalement démissionnaire
professionnellement suicidaire


Moi je suis dans la merde
& je vous emmerde













Note : Mon papa c'est le plus fort.

# Posté le jeudi 13 août 2009 19:10

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 09:37